De ce parfait visage, aux regards langoureux
Décernant ce présage, aux repas savoureux
De cela j’envisage, aux rayons vigoureux
Décennal paysage, Ô rêves amoureux
Pendu, ce blason terne, insigne de façade
Pendentif mis en berne, un signe en palissade
Pendule qui hiverne, un cygne éteint, maussade
Pendant de balivernes, un signal d’embrassades
Ces sanglots longs latents luttent dans la souffrance
Ces sentiments battants, l’utopie des mes transes
Ces cents jours éclatants, luth de notre espérance
Cessant ce jeu j’attends, l’utile tempérance
Cette ère humide astrale, vitale aire des poissons
Ces terres cérébrales, vitaminées moissons
S’éternisent en graal, vitalisant frisson
C’est terme électoral, vitamine écusson
Mais un manque résonne, mon doux cœur miséreux
Mes instincts s’emprisonnent, monde clos et pierreux
Mes indics empoisonnent, mon décompte véreux
Mais ainsi déraisonne, mon double généreux
Souffle l’ode divine, au-delà des distances
Soustrais ce qui ravine au dédain la constance
Sourd, comme l’angevine, eau de la circonstance
Sous ce chat je devine, odeur de résistance
Sans oboles publiques, la survie s’en explique
Sans obsèques bibliques, la surprise complique
Sans objects républiques, la suite est de suppliques
Sens obsédé d’oblique, l’assumer ça implique