Visage vagissant à venir de bonheur
Vie sage va, gisant avenir, de bonne heure
La morale arme d’oeil les sens, édits des fins
La mort alarme, deuils laissant ceux dit défunts
L’enfant se meurt, trimant aux envies d’un humain
L’enfance meurtrie ment, osant vie d’inhumains
Les grands cerclent l’avis, imposent vérités
L’aigre encercle la vie, impôts, sévérités
L’heureux garçon breton, son pays sage éteint
Le regard sombre tond son paysage teint
L’homme naît tant ployé aux douleurs incitées
L’aumône est employée aux douceurs en cité