La nuit, de ce rance air levant
Voyait ce qu’enserre le vent
De la pluie qui dévale heureuse
Sur une orchidée valeureuse
Ces bateaux d’une mer comme une encre
Mouillant en l'aber commune ancre
Courbent les arbres imposants
Croquant des lézards bruns posant
Sans songes sincères venant
Il vit son cancer revenant
Quand sur lui la vague onde bombe
Tue comme les wagons de bombes
De ces brises des vents portants
Le reflux, rêves emportant
Son regard, dans l’au-delà, creux
Coulent les larmes, l’eau de l’âcre