L’an cyclique cessa sa course de stupeur
Quand de soudains soucis semèrent zizanie
Subissant son destin s’annonçait sa torpeur
Son silence social naissait en tyrannie
L’argent s’était fait rare au restant de la troupe
Résistant d’avarice au retour de la guerre
Elle avait renoncé aux rêves du groupe
Réfugiée en secret aux arrêts de galère
Ce mouvement humain motivé par l’amour
Menacé maintenant de mauvais jugements
Se murait lentement loin d’un monde d’humour
N’imaginant de mots pour perdre logement
Attendons cet instant d’attentions mutuelles
Permettant l’attitude attestée de nos cœurs
Acceptons cette dot, cette attente cruelle
Nous nous retrouverons dans des temps sans rancoeurs