Avec l’image en berne aux chauds rayons de mai
Je voyais défiler ce doux flot féminin
Juché sur mon vélo, fumant mon calumet
Je riais aux soupirs de l’orage certain
La parade passait bruyante de tambours
Des pantins aux son bruts s’époumonaient en chœur
Transcendant la faune qui comptait à rebours
Le temps de Bénabar, à l’abri des rockers
Suivant le fil rouge de nos vies en sursis
La foule gigotait aux regards des idoles
Les touchant comme Christ, remarquée des messies
Le latex du débat n’était ici qu’obole
Jérémie Pierre JOUAN, Paris - 21 mai 2006
A l'occasion
de la parade musicale contre le SIDA à Paris (avec Bénabar...)
le 21 mai 2006.